La maçonnerie: une matière écologique
Provenance des produits
La maçonnerie se résume à quatre matières : l’argile, la pierre calcaire, le sable et la pierre naturelle. Les effets sur l’environnement dans la production de ces produits sont infimes. À titre d’exemple, l’argile, qui est exploitée depuis la nuit des temps, ne représente qu’une faible partie des matières extraites pour l’activité industrielle. Voici deux carrières :

Elle a une superficie de 1 million de pied carré et n’est creusée
qu’à une profondeur de 10 m et peut fournir la matière première
pour 300 ans encore.

En Ontario : Cette carrière est exploitée également depuis 1920.
À raison de 300 millions de briques par année, elle fournira elle aussi
encore des matières premières pendant 60 ans.
Vous le constatez, ces deux carrières d’argile, représentatives de toutes celles qui sont en exploitation, ont peu d’impacts sur l’environnement malgré le fait qu’elles sont en activité depuis plusieurs décennies.
Le même constat est applicable aux produits cimentaires. Les produits cimentaires à base de pierre calcaire créent en effet peu d’impact sur l’environnement.

Exploitée depuis 1909, cette carrière de l’est de Montréal
fournira la matière première pour fabriquer des produits de béton
pendant encore 50 ans.
La fabrication de la chaux, qui est une des composantes des produits de maçonnerie, entraîne également très peu de retombées sur l’environnement comme le démontre la photo ci-bas.

L’usine Graymont de Bedford utilise la plus récente
technologie de production pour produire une vaste gamme
de produits de chaux et de pierre calcaire.
Dans l’ensemble, les produits de maçonnerie, pourtant utilisés depuis des millénaires, génèrent un impact très limité sur l’environnement. La maçonnerie n’endommage pas les écosystèmes, car elle est en harmonie avec l’environnement.

