Le développement durable n’est plus une question de coûts, mais de survie !
Plusieurs croyaient que le développement durable et la sauvegarde énergétique n’étaient que des modes ? Ils se trompaient. Avec la conscientisation planétaire, et la pression des générations présentes et à venir, ces notions se sont implantées profondément dans les esprits. Plusieurs ont fait porter la responsabilité du réchauffement planétaire sur la génération des baby-boomers pour leur consommation abusive. Il faut rappeler à ces accusateurs que d’autres baby-boomers sont devenus les artisans de la conscientisation sur les gaz à effet de serre (GES). Des vedettes comme Brigitte Bardot, des organisations comme Greenpeace, des hommes de science et des explorateurs des régions polaires sont intervenus avec persévérance pour jeter les bases de ces mouvements mondiaux qui luttent contre les changements climatiques.
L’industrie de la construction est également planétaire; elle fait partie du problème et de la solution. L’industrie québécoise représente 11 % de notre PIB (selon les chiffres de la Commission de la construction du Québec - CCQ). Elle se situe tout juste derrière l’industrie agroalimentaire. Ces deux industries représentent les deux besoins fondamentaux de l’humanité. L’industrie de la construction a donc un leadership à assumer. Le simple choix d’un matériau fait la différence entre un projet pollueur et un projet écologique.
La maçonnerie est déjà en mesure d’aider à atteindre ces objectifs environnementaux dans une approche de développement durable et de sauvegarde énergétique. Les mêmes techniques de maçonnerie sont pratiquées universellement en utilisant les mêmes matières premières depuis des temps immémoriaux. Les maçons détiennent une expérience parfaitement adaptée aux concepts de développement durable. Bien sûr, nous n’en savions rien encore tout récemment, mais il apparaît évident maintenant que l’industrie de la maçonnerie peut, presque sans rien modifier à ses méthodes, participer à ce grand réveil planétaire.
De nombreux intervenants de l’industrie étudient depuis quelques années déjà les conséquences de nos activités sur l’environnement. Leurs préoccupations concernent les émissions de gaz à effet de serre provenant de la fabrication des matières premières, les dommages à l’environnement, la sauvegarde énergétique, la durée de vie, le recyclage et la réutilisation des produits de la maçonnerie, etc. D’ici la fin de 2009, l’AEMQ diffusera sur son site Internet www.aemq.com des informations à cet effet.

